Sankhoun Diawara, de Troyes à Milan
Quelques semaines après son départ de l’ESTAC, Sankhoun Diawara poursuit son aventure en Italie sous les couleurs de l’AC Milan. Le jeune défenseur s’est confié sur ses premiers pas chez les Rossoneri, son choix de rejoindre le club lombard et sa relation avec Rúben Amorim.
« J’ai mis très peu de temps à choisir le Milan »
Formé à l’ESTAC depuis 2020, Sankhoun Diawara a franchi cet été un nouveau cap dans sa jeune carrière. Après avoir participé à la remontée du club troyen en Ligue 1, le défenseur de 20 ans a été transféré au Milan, où il porte désormais le mythique numéro 13, en hommage à l’un de ses modèles, Alessandro Nesta.
Une arrivée qui a forcément marqué le jeune Troyen. Interrogé sur l'intérêt du club italien, Diawara ne cache pas sa satisfaction : « Quand j’ai appris que le club voulait me recruter, j’étais satisfait, heureux et aussi un peu surpris. » Une surprise rapidement remplacée par l’envie de relever ce nouveau défi.
Le défenseur explique également que son choix a été très rapide malgré l'intérêt d'autres clubs : « J’ai été approché par d’autres équipes pendant ce mercato, mais j’étais tellement heureux de l’intérêt du Milan que j’ai mis très peu de temps à décider et à choisir les Rossoneri. »
Un choix influencé par Amorim
Parmi les raisons qui ont poussé Diawara à rejoindre Milan figure également la présence de Rúben Amorim. Le jeune défenseur apprécie particulièrement la philosophie de jeu du technicien portugais, avec lequel il a déjà noué une bonne relation.
« Je m’entends très bien avec le coach Amorim », explique-t-il. Avant d'ajouter : « J’aime sa manière de voir le football, c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’ai choisi le Milan. » Une déclaration qui montre l’importance du projet sportif dans la décision de l’ancien Troyen.
Diawara doit désormais s'adapter à son nouvel environnement et notamment à la langue italienne. Une étape qu’il compte franchir rapidement : « J’espère apprendre l’italien rapidement. » Le défenseur souligne également sa bonne intégration dans le vestiaire : « Je me sens bien avec tout le monde, pas seulement avec les Français ou ceux qui parlent ma langue. »
« Je n’attends qu’une chose : découvrir San Siro »
Après avoir découvert le monde professionnel avec l’ESTAC, Diawara s’apprête désormais à évoluer dans l’un des stades les plus mythiques du football européen. Une perspective qui l’enthousiasme particulièrement.
« Je n’ai qu’une envie : découvrir San Siro, qui est un stade mythique et incroyable. J’espère avoir un peu de temps de jeu », confie-t-il. Le jeune défenseur sait toutefois que la concurrence sera importante dans un effectif milanais particulièrement ambitieux.
Son profil pourrait néanmoins lui permettre de trouver progressivement sa place. Diawara décrit ainsi ses principales qualités : « Je suis à l’aise avec le ballon au pied, mais je me considère comme un défenseur agressif et bon dans les duels aériens. » Des caractéristiques qui correspondent aux qualités recherchées pour évoluer dans une défense à trois chère à Rúben Amorim.
De l’ESTAC aux ambitions milanaises
Pour les supporters troyens, cette nouvelle aventure constitue forcément une belle source de fierté. Arrivé à l’ESTAC en 2020, Diawara a progressivement gravi les échelons jusqu'à faire ses débuts professionnels et contribuer à la remontée du club en Ligue 1.
Quelques mois seulement après cette accession, le voilà désormais dans le championnat italien. Et ses ambitions sont déjà clairement affichées : « J’espère réussir en Italie et m’adapter rapidement au championnat italien. »
Mais le jeune défenseur ne compte évidemment pas s’arrêter là. Lorsqu’on lui demande ce qu’il espère accomplir avec le Milan, sa réponse témoigne de son ambition : « Mon objectif est de gagner des trophées avec le Milan, alors pourquoi pas aussi le Scudetto ? »
Après avoir grandi et lancé sa carrière professionnelle à Troyes, Sankhoun Diawara découvre donc une toute nouvelle dimension du football. Entre l’apprentissage de la Serie A, la découverte de San Siro et le travail sous les ordres d’Amorim, son parcours sera désormais à suivre avec attention. Une chose est certaine : même loin de l’Aube, l’ancien Troyen n’a pas fini de faire parler de lui.