Le dimanche 18 avril 2010 :
RÉACTIONS D'APRÈS-MATCH
http://www.estac.fr/site/news/1045/146/ ... -match.htm
Peu après le coup de sifflet final, Patrick Remy, Alain Pochat et Abdou Sissoko nous ont rejoints pour nous livrer leur impression, suite à ce match nul entre leur formation respective. Le déplacement à Fréjus, samedi prochain, sera capital pour l’avenir de l’Estac. Voici les réactions d’après-match …
Alain Pochat, entraîneur de l’Aviron Bayonnais :
Je pense que nous avons fait une bonne 1ère mi-temps, où on a essayé de produire du jeu et ne pas faire que défendre. On était venu pour essayer de jouer crânement notre chance et on a eu quelques opportunités. En 2ème mi-temps, je pense que le 3ème match en une semaine a pesé dans les jambes et les joueurs, à l’énergie, ont essayé de contenir les assauts de cette équipe de Troyes, qui a eu de nombreuses occasions franches. Heureusement, j’ai un gardien qui était là pour sauver les meubles. On s’en sort avec un bon match nul pour nul pour nous. Ça nous permet de prendre un point ici, ce qui n’est pas chose aisée. On est satisfait, même si pour Troyes, c’est certainement un peu frustrant, parce que sur le second acte, ils ont eu plus d’occasions, même si nous en avons une ou deux en contre. On savait que ce serait difficile, puisque c’est notre 3ème match en une semaine et qu’on avait pas mal dépensé d’énergie contre Gueugnon et face au Paris FC, où il fallait absolument prendre des points.
On voit que derrière, ça se sert avec notamment la victoire de Plabennec à Reims, Moulins qui bat Rodez et Gueugnon qui n’est pas au mieux. Beaucoup d’équipes sont concernées. L’année dernière, avec le même nombre de points, je pense qu’on serait déjà maintenu, mais cette année, il va falloir encore cravacher.
Patrick Remy, entraîneur de l’Estac :
Le match nul n’est pas chère payé, compte tenu de la débauche d’énergie qu’on a fourni. On a eu pas mal d’occasions, l’adversaire a bien défendu, leur gardien a fait une partie impeccable. Ça arrive. Il n’y a pas grand-chose à reprocher aux joueurs, mis à part un peu de déchet technique dû à une équipe bien organisée qui nous pressait haut, qui gardait bien la balle en attaque, qui nous mettait en danger. Nous avons malgré tout mis des ballons devant leur but. Ce qui avait payé lors du dernier match à domicile aurait pu payer ce soir, mais on prend un point. On va continuer à travailler.
Reims perd ce soir 1 à 0

. Evian l’emporte hier soir petitement. C’est comme ça, c’est le football. Je ne sais s’il faut s’inquiéter de nos carences offensives. Je ne sais pas si c’est le mot. Les occasions et la volonté de marquer sont là, mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut sur le terrain. Quand on arrive à la 85ème minute et qu’on met le ballon sur le gardien, je ne sais pas si on est poussif, si on a un manque de talent ou si le gardien … Il y a un petit peu de tout. Ce qui est intéressant, ce que jusqu’à la fin, on se procure des occasions. Il suffit de peu de choses. Si ça sourit, ça peut faire un gros score compte tenu des occasions. C’est quand on n’a pas d’occasions qu’il faut s’inquiéter. Pour moi, on a 8 points d’avance. Quand on en aura 3 ou 4, je me ferais du souci. Il faut toujours être en alerte. Etre au top pendant 38 matchs, ça n’est pas évident.
Bayonne a fait une prestation intéressante. J’étais allé les voir à Créteil où ils s’étaient fait volés et devaient faire match nul. Ils obtiennent ce résultat ce soir.
Abdou Sissoko, milieu de terrain de l’Estac :
C’est une période qui arrive au mauvais moment, mais c’est souvent ce qui arrive dans le football. On est tous des hommes. On sait que nous allons relever la tête, dès le week-end prochain à Fréjus.
On ne s’occupe pas de ce qui se passe devant nous ou derrière. Nous restons concentrés sur nous-mêmes et sur notre objectif qui est la montée. Nous allons tout donner jusqu’au bout pour y parvenir.
.